Le Hobbit : La Désolation de Smaug2013 · 161 minWiHD
Douze tableaux : montagnes, mers, neige, grands espaces, forêts, villes, noir et blanc, couleurs, costumes, ciel, routes, campagnes.
Les douze tableaux
Montagnes
Tout voir (12)
Le Hobbit : La Désolation de Smaug2013 · 161 min
3 Idiots2009 · 171 min
Les Huit Montagnes2022 · 147 min
Le Renard et l'Enfant2007 · 96 min
La Gloire de mon Père1990 · 105 min
Yeh Jawaani Hai Deewani2013 · 160 minMers et îles
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Tout voir (14)Déserts et grands espaces
Tout voir (15)Forêts et jardins
Tout voir (14)Villes
Tout voir (16)Noir et blanc
Tout voir (23)Couleurs éclatantes
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Le guide WiHD
WiHD : 195 films choisis pour leurs images, des sommets des Huit Montagnes aux îles de Mamma Mia!, de la neige de Togo au noir et blanc du Fanfaron et à l'espace de 2001
Les deux dernières lettres de WiHD veulent dire haute définition, et le guide les prend au mot : il s'intéresse à ce que l'on voit. Un film, avant d'être une histoire, est une suite d'images, et l'on se souvient souvent d'un décor plus longtemps que d'une intrigue : un alpage, une plage grecque, une rue de Tokyo la nuit, une robe rouge qui tourne. WiHD range donc ses 195 films selon ce qu'ils montrent, en douze tableaux. Six sont des paysages, deux sont des matières d'image, le noir et blanc et la couleur, deux sont des décors construits ou habités, les villes et les costumes, et deux sont des mouvements : le ciel et la route.
Les 195 films représentent 364 heures de cinéma. Ils sont sortis de 1928 à 2026, sont signés par 167 réalisateurs et parlent dix-huit langues ; les titres et les synopsis sont en français. Ce guide explique le principe, visite les douze tableaux, puis donne quelques conseils pour profiter de l'image chez soi. Les années, les durées et les scores cités viennent des fiches. La visite rapide se trouve à la page Bienvenue sur WiHD.
Le principe : ranger par l'image
On choisit d'ordinaire un film par son genre ou par ses acteurs. WiHD propose un autre critère, plus proche de l'envie réelle : qu'ai-je envie d'avoir sous les yeux ce soir ? Après une semaine en ville, on a envie d'horizon. Un soir d'hiver, on veut de la neige, ou au contraire du soleil sur la mer. Certains jours appellent l'élégance du noir et blanc, d'autres un feu d'artifice de couleurs.
Chaque film a été rangé à la main dans un seul tableau, celui où son image est la plus marquante. Mamma Mia! est une comédie musicale, mais ce que l'on en retient, c'est le bleu de la mer Égée : il est rangé à Mers et îles. Le Fanfaron est un film de route, mais sa photographie en noir et blanc est si belle qu'il figure à Noir et blanc. Togo est une histoire de chien, et c'est le blizzard de l'Alaska qui en fait la grandeur : Neige et glace.
La page d'accueil présente les douze tableaux sous forme de mosaïque : douze vignettes panoramiques, chacune tirée d'un film de la liste. Un clic conduit à la rangée correspondante. Le rangement est expliqué en détail à la page Ranger par l'image.
Montagnes : douze films en altitude
Le premier tableau réunit douze films et un peu plus de 24 heures de sommets. La montagne est l'un des décors les plus généreux du cinéma : elle donne de l'échelle, de la lumière, et elle oblige les personnages à marcher, donc à parler.
Les Huit Montagnes en est le modèle. Tourné dans le val d'Aoste, au pied du mont Rose, le film suit deux amis de l'enfance à l'âge adulte, d'un été à l'autre ; ils rebâtissent ensemble une maison de pierre à deux mille mètres. Le format presque carré de l'image, inhabituel aujourd'hui, donne aux parois toute leur hauteur. À l'autre bout du monde, Jiburo (8,0, le sommet du tableau) installe un petit citadin dans la maison de sa grand-mère, au bout d'un sentier de montagne coréen que l'autocar dessert une fois par jour.
L'Himalaya apparaît deux fois : dans la randonnée de Yeh Jawaani Hai Deewani et dans le finale de 3 Idiots, tourné au bord d'un lac d'altitude du Ladakh dont le bleu a fait depuis une destination de voyage. Les Horizons perdus rêve en 1937 d'une vallée tibétaine à l'abri du temps. Le Jura et les Alpes françaises accueillent Le Renard et l'Enfant et Belle et Sébastien 3 : Le Dernier Chapitre, les collines de Provence La Gloire de mon Père, un village perché de l'Italie centrale Pain, Amour et Fantaisie.
Trois films complètent le tableau : Lost on a Mountain in Maine, histoire vraie d'un garçon de douze ans égaré neuf jours sur une montagne américaine, Whisper : Libres comme le vent, pour ses galops en liberté, et Le Hobbit : La Désolation de Smaug, dont la Montagne solitaire a été filmée en Nouvelle-Zélande.
Mers et îles : vingt films au bord de l'eau
Mers et îles est l'un des tableaux les plus fournis : vingt films, près de 37 heures. L'eau est une alliée du cinéma, car elle bouge, elle brille et elle change de couleur à chaque heure.
La Méditerranée y tient la première place. Mamma Mia! et Mamma Mia ! Here We Go Again ont été tournés sur des îles grecques et croates dont les criques sont devenues célèbres. Le Facteur (7,9, le sommet du tableau) se passe sur une île italienne où le poète Pablo Neruda vit en exil ; le facteur qui lui porte son courrier enregistre pour lui les bruits de l'île, les vagues, le vent, les filets. Fellini fait naviguer un paquebot de studio sur une mer de plastique dans Et vogue le navire, et le résultat est plus poétique qu'une vraie mer.
L'Atlantique et la Manche ont leurs films. Éric Rohmer filme la Bretagne dans Conte d'été et la côte basque dans Le Rayon vert, dont le titre désigne le dernier rayon du soleil couchant sur l'océan. Local hero et Fisherman's Friends montrent deux ports britanniques, l'un en Écosse, l'autre en Cornouailles. Face à la mer : l'histoire de Trudy Ederle raconte la traversée de la Manche à la nage, et CODA la vie d'une famille de pêcheurs du Massachusetts.
Le Pacifique et les mers du Sud appartiennent à l'aventure : le radeau de Kon-Tiki, le voilier de La Jeune Fille et la Mer, sur une navigatrice de seize ans qui fit le tour du monde en solitaire, le concours de pêche de Blue Miracle au Mexique, le navire du Le Monde de Narnia : L'Odyssée du passeur d'aurore. Capitaines courageux embarque en 1937 sur une goélette qui pêche sur les bancs de Terre-Neuve.
Restent les plages : celle, australienne, de Storm Boy et de ses pélicans, celle de l'île déserte de L'Étalon noir, dont la première demi-heure, presque muette, est un chef-d'œuvre de lumière, celle de Floride dans L'Incroyable Histoire de Winter le dauphin, celle des surfeurs de Teen Beach Movie, et celle, toute calme, de A Scene at the Sea de Takeshi Kitano. Voir la page L'eau et la neige.
Neige et glace : quatorze films tout blancs
Quatorze films, 24 heures de blanc. La neige simplifie l'image : elle efface les détails, isole les silhouettes et renvoie une lumière douce sur les visages. C'est aussi le décor des fêtes, et le tableau en profite.
Togo (8,1) en est le sommet et le film le plus spectaculaire : la traversée d'un bras de mer gelé, la glace qui craque sous le traîneau, comptent parmi les grandes scènes du cinéma d'aventure récent. Dans un tout autre registre, Trois noisettes pour Cendrillon a été tourné en plein hiver dans les forêts de Bohême et autour d'un château de Saxe : la neige y est vraie, et la cavalière en bottes y galope pour de bon. Le film a inspiré une nouvelle version norvégienne, Trois vœux pour Cendrillon, tournée dans les montagnes de Norvège. Le conte russe Le Père Frimas complète ce trio.
Les sports de glace ont trois films : le bobsleigh de Rasta Rockett, le hockey de Miracle et le patinage de Princesse on Ice, auxquels s'ajoute le ski de Chalet Girl, tourné dans les Alpes autrichiennes. Les fêtes en ont cinq : Maman, j'ai encore raté l'avion ! dans un New York enneigé, Elfe, Miracle sur la 34e rue, 8-Bit Christmas et The Holiday, qui oppose un cottage anglais sous la neige et une villa de Los Angeles au soleil. Quant à Hibernatus, il commence sur la banquise, où l'on retrouve un homme conservé dans la glace depuis 1905.
Déserts et grands espaces : quinze films d'horizon
Quinze films, près de 31 heures. Ce tableau réunit les paysages où le regard porte loin : déserts, prairies, plateaux, lacs asséchés. Le format large du cinéma semble avoir été inventé pour eux.
L'Ouest américain en fournit la moitié. L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux filme le Montana comme un personnage, à l'heure dorée du soir. The Rider suit un jeune cavalier de rodéo dans les plaines du Dakota du Sud, avec de vrais cow-boys dans leurs propres rôles. Flicka et Pur Sang, la légende de Seabiscuit sont deux autres films de chevaux et de grands pâturages. La vie, l'amour… les vaches envoie trois citadins convoyer un troupeau. Deux westerns, Hombre et Le Grand McLintock, et une parodie, Trois amigos !, représentent le genre.
Le désert proprement dit apparaît dans Bagdad Café, dont le motel, la citerne et le ciel orangé ont une beauté étrange, dans Burt Munro, pour le blanc aveuglant du lac salé de Bonneville, et dans Little Miss Sunshine (7,7, le sommet du tableau), dont le minibus jaune roule de l'Arizona à la Californie. L'Égypte a deux films que tout oppose : la fresque La Terre des pharaons, avec ses milliers de figurants, et la comédie Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, tournée dans le Sud marocain.
Deux films, enfin, viennent d'ailleurs : Lagaan, tourné dans une région aride de l'ouest de l'Inde, où le village attend la pluie pendant presque tout le film, et Yao, qui traverse le Sénégal en taxi-brousse.
Forêts et jardins : quatorze films tout verts
Quatorze films, un peu plus de 24 heures. Le vert est la couleur la plus reposante à l'écran, et ce tableau va du jardin anglais bien taillé à la jungle la plus touffue.
Côté jardins, Le Jardin secret reste la référence : le film suit sur une année la renaissance d'un jardin clos du Yorkshire, des ronces grises de l'hiver aux roses de juin, en images accélérées. Miss Potter se promène dans la région des lacs anglais, que Beatrix Potter a dessinée toute sa vie. Jean-Christophe & Winnie et Goodbye Christopher Robin visitent tous deux la même forêt du Sussex, celle où un petit garçon jouait avec son ours en peluche dans les années vingt.
Côté jungles, deux écoles se répondent. Jurassic Park (8,0, le sommet du tableau) a planté ses dinosaures dans la végétation bien réelle de l'archipel d'Hawaï. Le Livre de la jungle de 2016 a fait l'inverse : chaque feuille y a été créée par ordinateur, autour d'un seul enfant acteur. Jungle Cruise, Jumanji, Dora et la Cité perdue et Paddington au Pérou complètent l'expédition, de l'Amazone aux Andes.
Trois films font de la forêt un lieu de rencontre : Peter et Elliott le Dragon, tourné parmi les grands arbres de Nouvelle-Zélande, Le BGG : Le Bon Gros Géant, et L'Enfant sauvage, dont le noir et blanc donne aux sous-bois de l'Aveyron un air de gravure. Le tchèque Voyage dans La Prehistoire remonte une rivière bordée de fougères géantes et de mammouths animés image par image.
Villes : seize films de rues et de toits
Seize films, 30 heures. La ville est le décor le plus filmé du monde, et pourtant peu de films la regardent vraiment. Ceux du tableau en font un personnage, et quatre d'entre eux figurent parmi les mieux classés du guide.
Vienne appartient à Before Sunrise : la grande roue du Prater, un disquaire, un café, un pont au petit matin. Paris appartient à Before Sunset, qui longe la Seine en fin d'après-midi, à Deux moi, qui filme les immeubles du nord de la capitale, à L'Histoire de Souleymane, qui la traverse à vélo la nuit, à Julie & Julia pour le Paris gourmand des années cinquante, et à PlayTime, pour lequel Jacques Tati fit construire une ville entière de verre et d'acier aux portes de la vraie.
Rome est celle de Vacances romaines, tourné sur place en 1952, de la place d'Espagne au Colisée. Londres est celle de Coup de foudre à Notting Hill, de Paddington et de Mary Poppins, dont les toits et les cheminées ont été peints sur verre en studio. New York est celle d'Un jour à New-York, première comédie musicale tournée en partie dans les rues de la ville, d'Un amour à New York et d'Un beau jour.
L'Asie donne les deux films les plus contemplatifs. Perfect Days parcourt Tokyo au rythme d'un homme qui nettoie de petits pavillons dessinés par de grands architectes. Yi Yi (8,0, le sommet du tableau) regarde Taipei à travers des vitres où se reflètent les lumières de la circulation. Bienvenue à Monte-Carlo ajoute une carte postale de la Riviera.
Noir et blanc : vingt-trois films
Voici le tableau le plus fourni et le mieux coté : vingt-trois films, près de 40 heures, 7,6 de moyenne, et sept des vingt-quatre meilleurs scores du guide. Le noir et blanc est une matière à part entière : il transforme les visages en sculptures et la lumière en dessin.
Le tableau couvre quatre-vingt-seize ans. Il commence en 1928 avec Le Cirque et traverse l'âge d'or des studios américains : New York - Miami, Mon homme Godfrey, dont les décors blancs et les robes de satin sont un sommet de l'élégance des années trente, Un jour aux courses, Ninotchka, Seuls les anges ont des ailes et ses avions dans le brouillard, Rendez-vous, Place aux jeunes, Qu'elle était verte ma vallée. Les années cinquante ajoutent Ève, Comment l'esprit vient aux femmes, Les Ensorcelés et Marty.
L'Europe apporte une autre lumière, plus naturelle. Les Quatre Cents Coups filme Paris en hiver, en format large, avec une liberté neuve. Les Italiens tournent dans la rue : Bellissima, L'Emploi, et Le Fanfaron (8,2, le sommet du tableau et du guide), dont le soleil d'août écrase les routes. Le britannique Je sais où je vais capte les brumes des Hébrides, l'américain Miracle en Alabama les ombres d'une maison du Sud, et Alice dans les villes le grain gris des autoroutes allemandes.
Le plus intéressant est peut-être la fin du tableau : trois films récents qui ont choisi le noir et blanc. The Artist, en 2011, refait un film muet des années vingt. Oh Boy, en 2012, filme Berlin comme une ville de jazz. Hundreds of Beavers, en 2024, ressuscite le burlesque dans la neige du Wisconsin. Aujourd'hui, le noir et blanc est une décision d'artiste, et elle se voit.
Couleurs éclatantes : dix-huit films
À l'opposé, dix-huit films et 37 heures de couleurs franches. Le tableau rend hommage au Technicolor, ce procédé des années trente à cinquante qui donnait des rouges, des verts et des bleus d'une intensité restée unique.
Les Chaussons rouges (8,0, le sommet du tableau) en est le chef-d'œuvre : le ballet central, long d'un quart d'heure, fait passer la danseuse d'un décor peint à l'autre, et ses chaussons écarlates guident l'œil. Jean Renoir tourne en Inde Le Fleuve, premier film en Technicolor tourné dans ce pays, et Fritz Lang y situe Le Tigre du Bengale. Hollywood aligne ses comédies musicales : Le Chant du Missouri, Parade de printemps, Les sept femmes de Barbe-Rousse, Haute société, Drôle de Frimousse, dont les séquences de mode jouent avec le rose, puis My Fair Lady, Hello, Dolly ! et Chitty Chitty Bang Bang.
En France, Jacques Demy fait repeindre des dizaines de façades et de volets pour Les Demoiselles de Rochefort, et Jacques Tati oppose dans Mon oncle les gris de la maison moderne aux ocres du vieux quartier. En Inde, La famille indienne déploie les saris et les palais d'une superproduction de Bombay.
Les films récents du tableau viennent du merveilleux : Charlie et la Chocolaterie et Alice au Pays des Merveilles, tous deux de Tim Burton, Oz, un monde extraordinaire et Mirrormask, dont les décors ressemblent à des collages. Les deux matières d'image sont comparées à la page Noir et blanc et couleurs.
Costumes et palais : dix-huit films
Dix-huit films, près de 34 heures. Ce tableau réunit les films où le plaisir des yeux vient des étoffes, des uniformes, des salons et des façades. Les costumiers et les décorateurs en sont les vraies vedettes.
Les cours d'Europe ouvrent le bal. Sissi et Sissi face à son destin ont été tournés dans les palais et les paysages d'Autriche, avec des crinolines devenues légendaires. Victoria : Les Jeunes Années d'une reine a reçu un Oscar pour ses costumes. A Royal Night Out imagine la soirée du 8 mai 1945 où deux princesses anglaises sortent danser dans Londres en liesse. Le Barbier de Sibérie reconstitue la Russie des tsars, ses cadets en uniforme et ses fêtes sur la glace, et le coréen Masquerade (7,7, le sommet du tableau) les soieries d'un palais du dix-septième siècle.
La littérature anglaise fournit cinq films : Persuasion et L'abbaye de Northanger d'après Jane Austen, Nicholas Nickleby d'après Dickens, Loin de la foule déchaînée d'après Thomas Hardy, L'importance d'être constant d'après Oscar Wilde. Downton Abbey II : Une nouvelle ère prolonge la tradition avec ses robes des années vingt.
La France est bien représentée : Délicieux et ses natures mortes de cuisine à la veille de la Révolution, Le Retour du héros sous l'Empire, Edmond et Eiffel pour le Paris de la fin du dix-neuvième siècle, Coco avant Chanel pour la naissance d'une silhouette. Le danois Le Festin de Babette oppose les habits noirs d'un village austère aux couleurs d'un dîner somptueux. Voir la page Costumes et décors.
Douze portes d'entrée
Pour découvrir le guide, voici un film par tableau, choisi pour la beauté de ses images autant que pour son accès facile. Montagnes : Les Huit Montagnes, pour la lumière des étés d'altitude. Mers et îles : Le Facteur, pour une île italienne filmée avec tendresse. Neige et glace : Togo, pour le blizzard. Déserts et grands espaces : Bagdad Café, pour son ciel orangé et sa chanson.
Forêts et jardins : Le Jardin secret, pour un jardin qui renaît sous vos yeux. Villes : Vacances romaines, pour Rome en scooter. Noir et blanc : Les Quatre Cents Coups, pour Paris en hiver et pour son dernier plan, face à la mer. Couleurs éclatantes : Les Demoiselles de Rochefort, pour ses façades pastel et ses robes assorties.
Costumes et palais : Sissi, pour ses crinolines et ses lacs. Ciel et espace : 2001 : L'Odyssée de l'espace, à voir dans le noir complet. Routes : Carnets de voyage, pour un continent entier vu d'une moto. Campagnes : The quiet girl, pour un été irlandais d'une douceur rare.
Ces douze films durent ensemble un peu moins de vingt-quatre heures. Vus à raison d'un par semaine, ils occupent un trimestre et donnent un aperçu complet de ce que le cinéma sait faire d'un décor.
Un tour du monde par l'image
Ranger par l'image revient souvent à ranger par lieu, et le guide permet un vrai tour du monde. L'Italie y est partout : en noir et blanc à Rome et à Milan, sur une île dans Le Facteur, sur un paquebot chez Fellini, dans les alpages des Les Huit Montagnes, sur la route avec Tre uomini e una gamba, à la campagne dans Heureux comme Lazzaro.
Le Japon se visite en quatre tableaux : la ville avec Perfect Days, la route avec L'Été de Kikujiro, la mer avec A Scene at the Sea, la campagne avec Les délices de Tokyo et Little Forest: Winter/Spring. L'Inde en trois : le désert de Lagaan, la montagne de 3 Idiots et de Yeh Jawaani Hai Deewani, la route de PIKU, auxquels s'ajoutent les palais de La famille indienne au rayon des couleurs.
La Grande-Bretagne offre ses jardins, ses ports, ses salons et sa capitale. La France ses collines de Provence, ses plages bretonnes, ses vignes, ses villes et ses façades repeintes. Les États-Unis leurs plaines, leurs studios en noir et blanc et leurs comédies musicales. L'Allemagne ses routes, la Russie sa neige et ses uniformes, l'Iran et la Corée leurs villages de montagne. En passant d'un tableau à l'autre, on change de pays plus souvent que d'humeur.
Ce qu'il faut regarder
Un film choisi pour son image se regarde un peu autrement. Voici quelques détails à guetter, tableau par tableau. Dans les films de mer, observez la ligne d'horizon : un cadreur attentif la place toujours haut ou bas, rarement au milieu. Dans les films de neige, regardez les visages : la neige les éclaire par en dessous et adoucit les ombres.
Dans les films en noir et blanc, suivez les tissus. Le satin, le velours, la laine et le tweed y ont chacun leur gris, et les costumiers d'alors choisissaient les étoffes pour leur rendu à l'écran plutôt que pour leur couleur réelle. Dans les films en Technicolor, cherchez la touche de rouge : il y en a presque une par plan, un ruban, une fleur, des lèvres, placée pour guider l'œil.
Dans les films de ville, levez les yeux vers les étages et les enseignes : c'est là que l'époque se lit. Dans les films de route, comptez les plans tournés à travers le pare-brise et ceux tournés de l'extérieur : les premiers font partager le voyage, les seconds le racontent. Dans les films de campagne, notez la hauteur du ciel dans le cadre : un ciel large dit la liberté, un ciel étroit dit le travail de la terre.
Ces petites attentions prolongent le plaisir. Elles font aussi d'excellents jeux à partager avec des enfants, qui repèrent la touche de rouge plus vite que les adultes.
Les tableaux à travers le temps
Les décors ont une histoire. Avant 1960, le cinéma tournait surtout en studio : les montagnes des Les Horizons perdus sont des maquettes et des toiles peintes, la mer de Capitaines courageux un bassin, le Londres de Mary Poppins une peinture sur verre. Le charme de ces films tient à cette fabrication à la main, que la haute définition rend plus visible et plus touchante.
À partir des années soixante, les caméras sortent. Les Italiens et les Français filment les rues et les routes telles qu'elles sont ; Le Fanfaron et Les Quatre Cents Coups ont la valeur de documents. Les années soixante-dix et quatre-vingt partent plus loin : le désert californien, les îles, la steppe.
Depuis l'an deux mille, deux tendances cohabitent. D'un côté, les mondes entièrement dessinés par ordinateur, comme la jungle du Le Livre de la jungle. De l'autre, un retour au réel le plus exigeant : Les Huit Montagnes a été tourné sur plusieurs saisons en altitude, Togo dans le froid canadien, F1® Le Film sur de vrais circuits. Le guide donne les deux, et laisse l'œil juger.
Les tableaux en famille
Tous les films du guide ont été retenus pour pouvoir se regarder en famille, et certains tableaux conviennent particulièrement aux plus jeunes. Forêts et jardins est le plus sûr dès six ans, avec Paddington au Pérou, Peter et Elliott le Dragon et Le Jardin secret. Neige et glace suit de près, grâce aux contes et aux films de fêtes.
Vers dix ans, les Routes et les Grands espaces prennent le relais : Les Grandes Vacances, La Vache, Flicka, Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre. Les adolescents iront vers les Villes et vers Ciel et espace. Quant au Noir et blanc, il s'apprivoise en commençant par les plus drôles : Le Cirque, Un jour aux courses, puis Hundreds of Beavers, qui fait rire toutes les générations.
L'image et le son
Une belle image s'apprécie mieux avec un son soigné, et plusieurs films du guide en donnent la preuve. Dans Le Facteur, le héros enregistre les bruits de son île pour un ami lointain : les petites vagues, les grandes vagues, le vent dans les buissons, les cloches. La scène apprend à écouter un paysage autant qu'à le regarder.
2001 : L'Odyssée de l'espace marie ses vaisseaux à des valses et à de grands silences. Bagdad Café doit une part de sa lumière à la chanson qui revient tout au long du film. Les Demoiselles de Rochefort accorde ses couleurs à la musique de Michel Legrand, au point que l'on croit voir les mélodies. Perfect Days fait écouter de vieilles cassettes de rock dans une camionnette, et chaque chanson change la couleur de la ville.
Si votre installation le permet, montez un peu le volume pour les films de nature : le craquement de la glace dans Togo, le galop sur le sable de L'Étalon noir, la pluie attendue de Lagaan font partie du tableau. Un casque convient très bien aux films de ville, dont les rumeurs sont travaillées avec autant de soin que les lumières.
Les films muets ou presque offrent une expérience à part. Le Cirque et The Artist reposent entièrement sur leur accompagnement musical, et Hundreds of Beavers sur des bruitages de dessin animé. Regardés à bon volume, ils montrent que l'image, quand elle porte seule le récit, gagne à être entourée d'une musique généreuse.
Ciel et espace : dix films tournés vers le haut
Le plus petit tableau compte dix films et un peu plus de 19 heures. Il réunit les films où l'on lève les yeux : vers les avions, les fusées, les étoiles.
2001 : L'Odyssée de l'espace (8,0) le domine de très haut. Tourné en 1968, avant que l'on ait vu la Terre depuis la Lune, le film a inventé des images de l'espace que la réalité a ensuite confirmées : le silence, la lenteur, la roue d'une station qui tourne sur une valse. Sur un grand écran bien réglé, il reste une expérience à part. Salyut-7 reconstitue avec des moyens d'aujourd'hui le sauvetage d'une station soviétique gelée, en 1985 ; ses scènes en apesanteur sont d'un réalisme saisissant. The Mandalorian and Grogu prolonge une saga galactique.
Trois films regardent le ciel depuis la Terre. Proxima suit l'entraînement d'une astronaute française à la Cité des étoiles, près de Moscou, puis à Baïkonour, dans les lieux réels. Plus tard, j'atteindrai les étoiles raconte un fils d'ouvriers agricoles devenu ingénieur de vol à la NASA. Hawking - La tête dans les étoiles montre le jeune physicien à Cambridge, quand il commence à penser l'origine de l'univers. S'y ajoutent Clara, sur un astronome à la recherche d'une planète habitable, et Troop Zero, où des fillettes de Géorgie rêvent d'enregistrer leur voix pour un disque envoyé dans l'espace.
Le ciel d'avant les fusées appartient à deux films : Ces merveilleux fous volants dans leurs drôles de machines, qui fait voler de véritables répliques d'aéroplanes de 1910, et Dumbo, dont l'éléphanteau plane sous un chapiteau. Voir la page Ciel et espace.
Routes : dix-sept films en mouvement
Dix-sept films, 30 heures et demie. La route est le décor qui change tout seul : il suffit de poser la caméra dans une voiture, et le paysage défile. Le tableau fait le tour du monde en dix-sept véhicules.
L'Amérique du Sud ouvre le voyage avec Carnets de voyage : une moto surchargée, la pampa, les Andes, le désert d'Atacama, puis le Machu Picchu, filmés dans l'ordre du trajet. Les États-Unis suivent avec Rain Man et sa décapotable de 1949, Pee-wee Big Adventure et Leningrad Cowboys go America, où des musiciens finlandais descendent de New York au Mexique dans une immense voiture d'occasion. Half Brothers traverse lui aussi le pays, de Chicago au Texas.
L'Europe se traverse du nord au sud. Julie en juillet part de Hambourg et arrive à Istanbul par le Danube et les Balkans. 303, autre film allemand, roule de Berlin au Portugal dans un vieux camping-car, au rythme d'une longue conversation. Goodbye Berlin se perd dans les champs de maïs du Brandebourg. Tre uomini e una gamba (8,0, le sommet du tableau) descend l'Italie de Milan aux Pouilles. Presque relie Lausanne au Midi, La Vache Marseille à Paris, à pied et en stop, et Les Grandes Vacances file vers Le Havre et l'Écosse.
L'Asie a deux films : L'Été de Kikujiro, à pied et en autostop sur les routes du Japon, et PIKU, de Delhi à Calcutta par Bénarès. Le tableau se termine sur trois films où la route devient spectacle : Trafic, dernier Hulot de Tati, sur les autoroutes de Belgique et des Pays-Bas, Le Mans, tourné pendant la vraie course de 1970, et F1® Le Film (7,8), filmé sur les circuits du championnat avec des caméras embarquées. Voir la page Villes et routes.
Campagnes : dix-huit films des champs
Dix-huit films, 33 heures et demie. Le dernier tableau est le plus paisible : des fermes, des vergers, des vignes, des chemins creux. C'est aussi l'un des plus internationaux, avec neuf films venus d'ailleurs que de France ou des pays anglophones.
Le Canada en donne le sommet : Le Bonheur au bout du chemin (8,1), situé sur l'Île-du-Prince-Édouard, dont les chemins de terre rouge et les pommiers en fleurs ont fait rêver des générations de lecteurs d'Anne. Anne des Pignons Verts en est une version plus récente. L'Irlande répond avec The quiet girl, dont chaque plan de ferme, de puits et de chemin bordé d'arbres semble peint.
La France rurale a cinq films : la Mayenne de La Famille Bélier, la Bourgogne viticole de Ce qui nous lie, filmée sur quatre saisons, la Provence d'Avis de mistral, le Nord de Bienvenue chez les Ch'tis et la maison de campagne d'Un dimanche à la campagne, dont la lumière imite celle des peintres impressionnistes.
Le reste du monde offre des campagnes très différentes : les pêchers catalans de Nos Soleils, la plaine italienne d'Heureux comme Lazzaro, les collines iraniennes d'Où est la maison de mon ami ? avec leur sentier en zigzag, le village russe d'Amour et Pigeons, les rizières de Little Forest: Winter/Spring, les cerisiers en fleurs des Les délices de Tokyo, la Suède de Ma vie de chien et le Danemark de Pelle le Conquérant. Deux films américains ferment la marche : Fidèle vagabond au Texas et Mon chien Skip dans le Mississippi. Les quatre tableaux de nature terrestre sont réunis à la page Les paysages.
Deux tableaux, une soirée
Les tableaux prennent tout leur sens quand on les compare. Le programme le plus instructif associe un film en noir et blanc et un film aux couleurs éclatantes sortis à peu d'années d'intervalle : Ève (1950) puis Les Chaussons rouges (1948), deux histoires de scène et d'ambition, l'une en gris perle, l'autre en rouge et or. Ou Marty (1955) puis Drôle de Frimousse (1957) : le Bronx gris d'un samedi soir, puis Paris en rose.
Autre exercice : le même pays vu par deux tableaux. L'Italie en noir et blanc du Le Fanfaron, puis l'Italie des îles dans Le Facteur. Le Japon des villes dans Perfect Days, puis celui des campagnes dans Les délices de Tokyo. L'Angleterre des jardins dans Le Jardin secret, puis celle des salons dans Persuasion. L'Inde aride de Lagaan, puis l'Inde des sommets dans 3 Idiots.
On peut enfin opposer le chaud et le froid : Mamma Mia! après Togo, Bagdad Café après Trois noisettes pour Cendrillon. L'œil, reposé par le blanc, reçoit les couleurs avec une fraîcheur nouvelle. La page Quel tableau ce soir ? propose d'autres associations.
L'heure qu'il est dans les films
Regarder un film pour son image, c'est aussi remarquer l'heure à laquelle il a été tourné. Les chefs opérateurs appellent heure dorée les minutes qui suivent le lever du soleil et celles qui précèdent son coucher : la lumière y est rasante, chaude, flatteuse. L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux en fait un usage constant, tout comme The Rider et Les Huit Montagnes.
D'autres films préfèrent le plein midi. Le Fanfaron se passe un quinze août, sous un soleil vertical qui vide les rues de Rome. Bagdad Café baigne dans une lumière jaune de désert. Conte d'été a la clarté uniforme des plages bretonnes.
La nuit a ses spécialistes. Before Sunrise va du crépuscule à l'aube. Perfect Days revient chaque soir aux néons d'un petit restaurant de métro. L'Histoire de Souleymane roule dans un Paris de lampadaires et de phares. Et 2001 : L'Odyssée de l'espace se déroule dans la nuit la plus profonde qui soit, où chaque source de lumière compte.
Les tableaux au fil des saisons
Chaque saison appelle un tableau, ou son contraire. En hiver, Neige et glace accompagne le temps qu'il fait, et Mers et îles en console. Au printemps, Forêts et jardins est de saison : Le Jardin secret et Miss Potter donnent envie de sortir. En été, Routes et Grands espaces prolongent les vacances, tandis que Noir et blanc offre de la fraîcheur aux soirées chaudes.
L'automne va bien aux Campagnes, avec les vendanges de Ce qui nous lie, et aux Costumes et palais, que l'on regarde quand les jours raccourcissent. Les Villes conviennent toute l'année, et Ciel et espace aux nuits claires, de préférence après avoir regardé les vraies étoiles.
Profiter de l'image chez soi
Quelques réglages simples changent beaucoup de choses. Le premier concerne la pièce : une lumière tamisée, placée derrière l'écran plutôt que devant, évite les reflets et rend les noirs plus profonds. C'est décisif pour le tableau Noir et blanc et pour les scènes d'espace.
Le deuxième concerne le téléviseur. La plupart des modèles proposent un mode cinéma, parfois appelé film ou réalisateur, qui coupe les traitements artificiels et restitue les couleurs prévues au tournage. Les images y paraissent d'abord plus douces ; au bout de dix minutes, on les trouve plus justes. Le Technicolor des Les Chaussons rouges y retrouve sa palette.
Le troisième concerne le format. Les films anciens sont presque carrés, les films récents très larges ; dans les deux cas, des bandes noires encadrent l'image, et elles garantissent que vous la voyez en entier. La page Régler son écran reprend ces conseils.
Les mieux classés
La liste Les mieux classés réunit les vingt-quatre scores les plus hauts, de 7,8 à 8,2. Le noir et blanc y place sept films, loin devant les villes, qui en placent quatre, et les mers et îles, trois. Les campagnes, les montagnes et les routes en ont deux chacune ; la neige, le ciel, les forêts et les couleurs, un chacun. Dix tableaux sur douze sont représentés.
Les cinq premiers résument la variété du guide : Le Fanfaron (8,2) pour le noir et blanc, puis quatre films à 8,1, Togo pour la neige, Rendez-vous et Ève pour le noir et blanc encore, Le Bonheur au bout du chemin pour la campagne. Voir la page Les mieux classés.
Le guide en chiffres
Les 195 films durent 21 853 minutes, soit 364 heures et 13 minutes. Le tableau le plus long à parcourir est Noir et blanc (près de 40 heures), devant Couleurs éclatantes et Mers et îles (37 heures chacun) ; le plus bref est Ciel et espace (19 heures).
Par langue, 116 films sont en anglais, 31 en français, 10 en allemand, 9 en italien, 5 en hindi et 5 en japonais ; douze autres langues se partagent dix-neuf films. Cinquante et un films sont sortis avant 1970 et trente-deux depuis 2019, réunis dans deux listes à part. Tim Burton est le réalisateur le plus présent, avec quatre films, devant Jacques Tati et Jon Favreau, trois chacun.
La fiche d'un film
La fiche s'ouvre sur une grande image du film en arrière-plan, l'affiche, le titre français et le titre original. L'année, la durée et les genres suivent, puis le synopsis en français, le réalisateur et les acteurs. Un tableau donne la date de sortie, le pays de production, la langue et le studio : le pays aide souvent à deviner où le film a été tourné.
Le tableau auquel appartient le film figure parmi ses listes, et les suggestions du bas de page proposent d'autres films du même décor.
Chercher un film
Le champ de recherche de la barre noire trouve un film par son titre, français ou original, par un nom d'acteur ou de réalisateur, ou par une année. Taper Tati affiche ses trois films, répartis dans trois tableaux différents : les couleurs, les villes et les routes.
Pour choisir par décor, la mosaïque de l'accueil est le chemin direct. La page Chercher sur WiHD rappelle les deux façons de faire.
Ma liste
Ma liste garde vos envies. Le bouton Ajouter à ma liste est présent sur chaque fiche, et votre navigateur conserve la sélection sur l'appareil. On peut y préparer un double programme de deux tableaux. Voir la page Ma liste.
Le bouton Regarder
WiHD est un guide : il décrit les films et renvoie vers les services officiels pour les voir. Le bouton Regarder ouvre la page JustWatch du film, qui recense les plateformes où il est disponible dans votre pays, en abonnement, en location ou à l'achat, avec la définition proposée par chacune.
Pour des films choisis pour leur image, ce détail compte : à prix voisin, préférez l'offre en haute définition ou en 4K. Voir la page Où regarder.
Sur téléphone et tablette
Sur un téléphone, la mosaïque passe à deux vignettes par ligne et les affiches aussi. Le bouton aux trois traits ouvre la recherche, les tableaux et Ma liste. Une tablette tenue à l'horizontale affiche trois vignettes par ligne et rend justice aux images. Voir la page WiHD sur mobile.
Questions fréquentes
Combien de films propose WiHD ?
195 films, sortis de 1928 à 2026.
Comment les films sont-ils rangés ?
Selon ce qu'ils montrent à l'image, en douze tableaux.
Quels sont les douze tableaux ?
Montagnes, mers et îles, neige et glace, grands espaces, forêts et jardins, villes, noir et blanc, couleurs éclatantes, costumes et palais, ciel et espace, routes, campagnes.
Quel tableau compte le plus de films ?
Noir et blanc, avec 23 films.
Quel est le film le mieux classé ?
Le Fanfaron, à 8,2, dans le tableau Noir et blanc.
Un film peut-il figurer dans deux tableaux ?
Chaque film est rangé dans un seul tableau.
Le guide est-il en français ?
Oui, les titres, les synopsis et toutes les pages sont en français.
Où voir les films ?
Le bouton Regarder de chaque fiche ouvre JustWatch, qui liste les services officiels de votre pays.
Comment garder un film pour plus tard ?
Avec le bouton Ajouter à ma liste, présent sur chaque fiche.















































































